
Nous savons tous comment différents types de techniques de cryptage des données sont largement utilisés pour garantir des communications sécurisées sur Internet. Il existe pour cela des protocoles sécurisés — tels que TLS (Transport Layer Security) et son prédécesseur, SSL (Secure Sockets Layer) ou bien HTTPS et aussi les clés privées et publiques. Tous des outils dont le but est de protéger les utilisateurs contre les menaces et le trafic malveillant, en garantissant la confidentialité, l’authentification et l’intégrité des données. En fait, le cryptage est important car il protège le trafic circulant sur un réseau contre ‘les inspections’ non autorisées.
Par contre, il ressort de l’ensemble des rapports que paradoxalement, le trafic crypté peut restreindre la capacité des systèmes de gestion du réseau, de lutte contre la fraude, de cybersécurité et de surveillance réglementaire à gérer les données et les communications circulant sur le réseau. Cela se produit parce que les paquets masqués par le cryptage peuvent ne pas être correctement reconnus et filtrés par l’opérateur de réseau pour protéger l’utilisateur final, ce qui réduit la capacité des pare-feu et autres systèmes de gestion de réseau à supprimer le trafic malveillant. Conséquence, l’utilisation généralisée du cryptage des données sur Internet donne une chance aux pires éléments du comportement sociétal et humain d’agir sans être dérangés et non observés, car les réseaux de confiance ne sont pas en mesure de protéger les utilisateurs.

