13 janvier 2026

Le grand virage numérique de l’Algérie <BR> Algérie Télécom orchestre une gestion inédite des examens nationaux

L’année 2025 restera gravée dans les mémoires comme un tournant décisif pour l’écosystème numérique algérien. Pour la première fois depuis 2016, les épreuves du Baccalauréat et l’annonce des résultats du BEM et du BAC se sont déroulées avec une fluidité remarquable, conjurant le spectre des frustrations qui hantaient des millions d’élèves, de parents et de professionnels.

Flashback : Des années de paralysie numérique
Pour mesurer l’ampleur de cette réussite, il est essentiel de se souvenir du passé. Pendant des années, la période des examens nationaux était synonyme de paralysie numérique. Une stratégie de «sécurisation» par le blocage systématique de la bande passante avait des conséquences délétères comme des coupures généralisées. Les réseaux fixes (ADSL, fibre) et mobiles (3G/4G) subissaient des restrictions drastiques, pénalisant l’ensemble de l’activité économique et sociale du pays. De plus, les réseaux sociaux (Facebook, Instagram, WhatsApp) et les services de messagerie devenaient inaccessibles, isolant les utilisateurs.
Le jour des résultats, les sites de l’ONEC (bac.onec.dz, bem.onec.dz) cédaient sous l’afflux des connexions, affichant des messages d’erreur « 503 Service Unavailable » qui transformaient l’attente en un véritable calvaire. Cette approche, bien que motivée par la lutte contre la fraude, avait un coût élevé en termes de productivité et de confiance numérique.

2025 : La rupture technologique et stratégique
Face à ce défi majeur, Algérie Télécom a opéré un changement de paradigme complet, misant sur l’anticipation et l’innovation plutôt que sur la restriction. La nouvelle feuille de route s’est articulée autour de deux axes forts. Premièrement, en période d’examen maintien intégral de la connectivité. La décision la plus courageuse fut de renoncer aux coupures généralisées. Les réseaux fixes et mobiles sont restés stables et pleinement accessibles, y compris pendant les heures d’épreuves, démontrant une confiance retrouvée dans la robustesse des infrastructures.

Et deuxièmement, renforcement et sécurisation des plateformes. En effet, Algerie télecom consciente que la bataille se jouait sur la capacité des serveurs, l’entreprise a massivement investi dans ses datacentres, son infrastructure cloud et dans l’augmentation de la bande passante dédiée. Cette architecture de réseau avec un dimensionnement proactif a permis aux plateformes de l’ONEC d’absorber le pic de trafic sans faillir.

Une réussite palpable dans les foyers algériens
Le succès de cette nouvelle approche s’est concrètement mesuré dans les foyers algériens. Cette année, les résultats étaient disponibles en seulement 10 secondes dès l’ouverture de la plateforme à 10 heures.

Cette performance démontre qu’il est parfaitement possible de concilier la sécurité des examens avec une qualité de service optimale. Elle ouvre la voie à une digitalisation accrue des processus éducatifs, à une inclusion numérique renforcée et propose un modèle potentiellement exportable à d’autres pays africains confrontés aux mêmes défis.

En clair, Algérie Télécom a transformé un enjeu critique en une véritable réussite nationale. En 2025, l’opérateur n’a pas seulement fourni un service technique de pointe. Il a surtout rendu leur sérénité à des millions de familles et de professionnels. C’est un cap historique qui mérite pleinement d’être salué. Cette réussite exceptionnelle est le fruit du travail acharné de l’ensemble des équipes dirigeantes, avec à leur tête le PDG, ainsi que de tous les ingénieurs et cadres qui ont contribué à cette avancée majeure.

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