Lors de l’inauguration de la Foire internationale d’Alger, le président Abdelmadjid Tebboune a marqué un tournant historique en plaçant les ingénieurs au cœur absolu de la relance économique. C’est la toute première fois qu’un chef d’État algérien consacre un discours d’une telle portée à cette corporation technique, affichant publiquement sa fierté envers eux. Cet hommage sans précédent est un signal fort pour la jeunesse car l’État reconnaît enfin les ingénieurs comme le pilier de son élite scientifique.
Cette démarche est hautement stratégique. Face aux défis de la transition numérique et de l’industrialisation, le pays ne peut plus se passer du savoir-faire de ses ingénieurs pour dépasser le modèle unique de l’exportation des matières premières. En rappelant avec insistance que l’Algérie forme une quantité massive de ces diplômés de haut niveau, le président de la République s’attaque de front au fléau de la fuite des cerveaux et met un terme définitif à la longue mise à l’écart de cette catégorie professionnelle.
Désormais, l’intégration massive de ces profils techniques dans le tissu économique national s’impose comme le seul levier pour transformer leur potentiel académique en valeur ajoutée concrète, tout en confiant à nos ingénieurs les clés de l’indépendance technologique du pays.

