18 juin 2024

Sami Agli, président de la Capc en parlant du numérique
« Nous n’avons pas fait assez »

Optimisme est le mot qui revient le plus dans le discours du président de la CAPC, Mohamed Sami Agli lors de la conférence de presse, ce dimanche, faisant le bilan de l’année 2021 et le premier semestre de 2022. Il a qualifié la rentrée sociale d’optimiste.

Dans le domaine du numérique, il parlera de la prochaine conférence internationale sur la cybercriminalité qui se déroulera en novembre à Alger et avouera que « nous n’avons pas fait assez » dans ce domaine. Il a cité, dans ce sens, entre autres la création d’une plateforme numérique de l’investisseur, la création du guichet unique de l’investissement avant la fin du mois de septembre, la numérisation des services des impôts et des domaines de l’état avant fin 2022.

Il ajoute que « beaucoup de messages positifs dont nous avions besoin nous sont parvenus » en mettant en avant la relance de l’activité économique. Pour ce faire, il détaille la situation en disant qu’« il y a de la résilience », mais aussi de « l’inertie » bureaucratique en parlant de l’économie durant la crise mondiale du Covid. Cet état de fait, dira-t-il, nous permet de comprendre et de créer de nouvelle chaine de valeur dans la colocalisation et la cofrabrication, tout en disant que les acteurs ne doivent plus rester comme des spectateurs des changements et reconfigurations. Il rappellera les avantages comparatifs de l’Algérie comme la disponibilité et le prix de l’énergie — gaz et pétrole —, de la proximité des marchés européens, mais aussi du coût du travail intéressant, mais il faut pour cela dira-t-il qu’il y ait un positionnement clair et une priorité de promulguer les textes d’application de la loi relative à l’investissement avec moins de bureaucratie. Il brossera un tableau optimiste même si l’économie algérienne est confrontée à plusieurs défis.

Concernant le bilan de la CAPC en ce qui concerne les rencontres, il dira que la CAPC a rencontré le President de la République deux fois, mais aussi le Premier ministre ainsi que plusieurs ministres pour discuter de l’économie, mais aussi pour présenter le Livre blanc de la Capc. Comme résultat, il y a eu la création de comités mixtes avec des ministères et aussi la création d’une coordination du patronat qui permet dira-t-il de faire du partage, mais aussi de la réflexion. Le président de la confédération est ainsi revenu sur la publication du livre blanc et la présentation de différentes études sur plusieurs thématiques, à l’instar de celle sur la sécurité alimentaire, énergétique, numérique. D’autres réflexions sur d’autres filières comme les énergies renouvelables et l’électroménager vont être publiées ces prochaines semaines, selon les précisions du premier responsable de la CAPC. « Ces travaux sont le fruit d’un travail d’experts et de chefs d’entreprise. À travers tout ce travail, nous avons assumé notre rôle de force de proposition », a-t-il signalé. Sur le plan international, l’activité a été intense dira-t-il avec une fixation sur « l’Afrique, car c’est une vraie priorité pour nos membres ».

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