18 juin 2024

Selon Abdelbaki Benziane, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique: Une université va introduire la formation à distance

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Un projet de création d’une université, qui prend en charge le développement de l’enseignement à distance en Algérie et qui introduit les technologies de communication et de l’information dans les opérations de formation figure parmi les futurs défis du secteur, a indiqué le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Abdelbaki Benziane, en marge de l’ouverture de la rencontre nationale sur « l’enseignement supérieur en Algérie après 60 ans » tenue samedi dernier à Oran.

En effet, l’usage des nouvelles technologies est très souvent plébiscité par les politiques mais aussi par certains formateurs d’enseignants et chercheurs porteurs de projets. Les technologies de l’information et de la communication (TIC) devraient transformer l’université, répondre aux besoins fondamentaux de l’enseignement et satisfaire aux nouvelles exigences des formations en entreprise, a-t-on expliqué auprès de spécialistes.
L’introduction des TIC dans les systèmes d’enseignement ou de formation est une nécessité. L’usage des TIC est incontournable pour mettre les systèmes en phase avec la société. Leur appropriation devient alors un enjeu majeur, pour lequel de nombreux investissements sont ou devraient être consentis,a-t-on estimé de même source.
Le ministre a annoncé, par ailleurs, l’élaboration d’une nouvelle carte de formation dans son secteur, prenant en considération les métiers actuels et futurs qui répondent aux exigences socio-économiques.
Il a déclaré à la presse que des préparatifs sont en cours, actuellement, pour l’élaboration d’une nouvelle carte comportant de nouvelles formations et spécialités dans le secteur, prenant en compte les métiers actuels et futurs répondant aux exigences socio-économiques.

M. Benziane a exprimé sa volonté de « prendre en considération les avis des experts et différents acteurs du secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, ainsi que leurs recommandations et propositions sur le sujet, afin de pouvoir améliorer la qualité de la formation offerte et de la recherche scientifique ».
Le ministre a estimé que les défis les plus importants du secteur, actuellement, en plus de l’amélioration de la qualité de la formation et de la recherche scientifique sont « le renforcement de la gouvernance et la garantie de l’ouverture des établissements universitaires sur leurs environnements économique et social, voire international ».
Il a souligné, d’autre part, que le nombre de centres de recherche a atteint 30 structures, ainsi que 45 unités de recherche et quatre agences thématiques de recherche, en plus de 1.600 laboratoires de recherche au niveau des différentes universités et dans toutes les spécialités et 18 plateformes numériques et techniques.

Ce réseau accueille les capacités scientifiques humaines estimées à plus de 2.200 chercheurs permanents, plus de 40.000 professeurs chercheurs dans différentes spécialités et environ 870 brevets d’inventions, a-t-on indiqué.
Le ministre a ajouté que le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique s’est attelé à la création d’incubateurs de l’innovation et de maisons des entreprises au sein des établissements universitaires pour renforcer l’esprit du partenariat, d’initiative et d’accompagnement des diplômés et des chercheurs dans leurs démarches visant à créer des pépinières d’entreprises et de startups.g

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