23 mai 2024

Selon Abderrahmane Benhamadi (CEO de Condor) «Nous avons commencé à exporter nos produits» 

«Nous avons commencé à exporter nos produits et le groupe soudanais Giad nous a contacté pour un partenariat dans plusieurs domaines», nous dit Abderrahmane Benhamadi, président du conseil d’administration du Groupe Condor tout en ajoutant que «c’est la raison de la signature de ce partenariat (jeudi) et nous nous donnons trois mois pour affiner ce partenariat et définir les domaines». Il citera, entre autres, l’électronique, l’agriculture, les plastiques et autres énergies solaires tout en soulignant lors d’un point de presse, qu’une délégation représentant le Groupe Condor s’est déjà déplacée dans ce pays il y a quelques jours pour étudier toutes ces opportunités avec le groupe Giad.
Le groupe public Giad, créé en 1993, est l’un des plus grands groupes industriels africains et touche beaucoup de domaines tels que l’électronique, l’agriculture mais aussi l’industrie mécanique et revendique, selon Djaffar Abderrahmane Ahmed, son président du conseil d’administration, un chiffre d’affaires d’un milliard de dollars. Le responsable du groupe public soudanais rappelle que son pays reçoit des investissements de plusieurs pays notamment saoudien, libanais, émiratis, qatari, égyptien et affirme que le partenariat avec l’Algérie, à travers le Groupe Condor, est appelé à se développer au fil des ans. Selon les termes du protocole d’accord, dont nous détenons une copie, il est prévu dans une première étape, une exportation des produits Condor électroniques «pour connaître le marché» à travers la Foire internationale de Khartoum «qui se déroulera en janvier» et l’exportation des produits électroménagers et électroniques au Soudan. La deuxième étape est la création d’une usine de montage de la marque Condor dans ce pays et la troisième étape réside dans la mise en place d’une société mixte (joint-venture) pour développer Condor au Soudan. De plus, le Groupe Condor s’est engagé à réaliser à titre gracieux l’éclairage d’un village en utilisant des panneaux photovoltaïques qui sont produits dans sa nouvelle usine de Bordj Bou-Arréridj. Cette décision est bien évidemment liée aux autorisations des deux gouvernements.

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